Changez de fréquence ! le cours en ligne

On m’a souvent demandé s’il existait des supports qui reprennent le contenu de mes stages… Ça sera chose faite au mois de juin 2019, avec la mise à disposition du cours en ligne « Changez de fréquence! » . Ce cours reprend le programme complet de mes stages. Basé sur mon expérience, le contenu proposé a pour but d’aider les personnes qui ne peuvent pas se déplacer dans leurs démarche pour venir à bout de l’électrosensibilité, de la chimicosensibilité et de la fibromyalgie. Il contient des documents explicatifs, des exercices pratiques en vidéos, des méditations guidées et des explications sous forme d’enregistrements sonores. La mise en service se fera au plus tard mi-juin. Vous pouvez dores et déjà vous pré-inscrire sans engagement ici.

L’inscription à ce cours en ligne donne accès aux stages «avancés » de l’association Passé le cap (dans la limite des places disponibles et sous réserve d’acceptation de votre candidature par les intervenants).

Y a-t-il un livre dans lequel trouver des exercices ?

(actualisé le 1 avril 2019) Plusieurs entreprises vendent des méthodes de reprogrammation du système limbique. Elles ne prennent pas en compte les symptômes. Leur postulat est qu’en traitant le système limbique directement, on obtient de bons résultats. Si vous vous dirigez vers ces méthodes, celle de Gupta me semble la plus solidement étayée. Elle est d’ailleurs proche de ce que je pratique, à un certain nombre de détails près (importants détails – ce que dit le corps…, voir ci-dessous !).

Personnellement, j’ai senti qu’il était important pour moi d’écouter ce que mon corps me disait à travers les symptômes. La solution a découlé de cette écoute.

Je n’ai pas de méthode à vendre. Je propose de transmettre les outils qui m’ont permis de me rétablir. Pour résumer :

-dans un premier temps, éviction maximum des sources de pollution

-régénération du corps, notamment par l’alimentation et l’oxygénation cérébrale (pranayama)

-exercices énergétiques issus du yoga et du do in

-observation des symptômes de manière équanime (méditation), destockage des mémoires corporelles (méditation, EMDR…)

-réinformation positive du système limbique par des exercices issus de la PNL, des méditations sur les centres énergétiques du corps, des méditations d’amour bienveillant et de gratitude.

-réintroduction progressive ds sources de pollution avec pratique d’exercices adaptés

 

le travail de Gupta

Une stagiaire m’a fait part de l’approche d’Ashok Gupta. Je me souviens en avoir entendu parler par Alain Vérignon en 2012. Je n’avais pas pu explorer cette piste à l’époque, faute de moyens financiers, mais aussi faute d’une conviction suffisante du rôle du cerveau dans ce problème et d’une bonne compréhension de la méthode proposée.

Suite à ma conversation avec cette stagiaire, j’ai décidé de souscrire au programme en ligne de Gupta pour prendre connaissance de ce qu’il propose sur son site. Je viens de visionner une bonne partie des vidéos proposées depuis ce printemps 2019 sur son site. Je dois dire que je suis stupéfaite par les parallèles évidents entre ses réflexions et les pratiques qu’il propose et les miennes : rôle du système limbique, utilité du pranayama, de la méditation, exercices de reprogrammation issus des mêmes techniques, travail sur les résistances internes à la guérison… Bien sûr, il y a de nombreuses différences dans les pratiques ! Mais si je ne connaissais pas mon parcours et si ce site avait été mis en ligne trois ans plus tôt, j’aurais moi-même pu croire que je m’étais inspirée de ce qu’il propose !

L’expérience montre que rien ne vaut une transmission humaine du vécu et des techniques. Je recommande chaudement à celles et ceux qui le peuvent de suivre un stage avec une personne compétente. Mais pour les personnes qui ne peuvent se déplacer et qui supportent un écran, je pense que cette approche est sérieuse et peut certainement apporter un mieux !

Est-ce que ce n’est pas l’éviction des sources électromagnétiques qui vous a soignée ?

Cette question est récurrente. Elle montre à quel point la question de la plasticité cérébrale est encore obscure en France, malgré les avancées majeures de la recherche dans ce domaine ces dix dernières années.

Oui, le repos de mon système nerveux a été important au début : je n’étais plus capable de « fonctionner » normalement en milieu très exposé et je n’aurais pas pu appliquer les exercices qui m’ont permis de m’en sortir, étant donné que je n’avais plus de mémoire ni de capacité de concentration… Mais ne croyez pas que j’étais dans une zone blanche. Le niveau de champs électromagnétiques dans mon lieu de refuge provoquait tout de même des troubles importants.

Des exemples nombreux montrent que la mise à l’abri procure au mieux le repos. Mais l’effet secondaire est l’inverse de celui recherché : quand on sort de son refuge, les symptômes sont décuplés car le corps reçoit un choc violent auquel il n’a pas le temps de s’adapter, car il n’y a pas eu de modification du processus non-conscient de réactivité.

C’est le fait d’exercer mon cerveau à réagir différemment qui a fait la différence. Grâce à la méditation (attention, pas n’importe quelle forme et pas n’importe comment, vous pouvez aggraver votre état comme l’améliorer !), j’ai ressenti des changements du jour au lendemain : je suis devenue capable d’ « éteindre » les symptômes. Puis, progressivement, en ajoutant d’autres exercices, j’ai pu faire durer les moments sans symptômes de plus en plus longtemps. Jusqu’à ce qu’ils soient majoritaires puis qu’ils deviennent la norme. Il s’agit d’un travail de rééducation. Il porte ses fruits grâce à la répétition jour après jour de nouvelles modalités réactionnelles non-conscientes aux stimuli, jusqu’à ce que les modifications cérébrales deviennent pérennes.

les idées noires ont la peau dure !

Je souhaite clarifier quelques poins me concernant, car il arrive toutes sortes de rumeurs à mes oreilles. Je suis aujourd’hui complètement rétablie grâce aux différentes pratiques que j’ai utilisées et je vis une vie normale.

Non, personne n’a pu me voir portant un vêtement intégral anti-ondes au cours de yoga que je fréquente ! (si ces personnes étaient renseignées sur la réalité du yoga Iyengar, cela les amuserait beaucoup de m’imaginer en « burqa » en sirsasana. )

Non, je ne vis plus isolée en montagne ! J’ai quitté ce lieu il y près de quatre ans. Je vis en ce moment dans un village où la 4G passe très bien, dans une maison mitoyenne.

Non, ce n’est pas la naissance de mon enfant qui, par je ne sais quel mystère, m’aurait délivrée de ce mal ! C’est parce que j’étais déjà en voie de rétablissement que j’ai pu devenir enceinte.

Je regrette que certains esprits soient obtus au point de ne pas admettre qu’il est possible de sortir de l’état de réactivité électromagnétique et j’invite celles et ceux qui ont des doutes à lire les témoignages de nombreuses personnes ayant suivi un stage avec moi au sein de l’association Passé le cap. S’il vous plaît, concentrez-vous sur votre guérison plutôt que sur la mienne ! Et soyez heureux, c’est la clé !

cause de l’ « électrosensibilité »

La question était : « J’ai l’impression que vous dites que la cause est finalement dans ma tête ! »

Je ne connais pas les causes de la réactivité électromagnétique. J’ai pu observer sur moi-même et sur des dizaines de personnes que c’est un fonctionnement particulier du système nerveux qui provoque les symptômes car nous les avons vus disparaître (parfois temporairement, parfois définitivement) avec des pratiques qui agissement sur celui-ci. Mais j’ignore quels sont les cofacteurs qui les déclenchent, faute d’études scientifiques disponibles. Voici de manière schématique ce que j’observe fréquemment chez les stagiaires (chaque personne est bien sûr différente et chaque cas particulier) :

personne hypersensible (au sens d’Elaine Aron) et/ou « surdouée »

                               +

chocs émotionnels majeurs dans la petite enfance (abandon, inceste, viol, violence physique) et/ou traumatisme majeur dans la lignée (camps d’extermination, disparition, suicide, inceste) réactivés à l’âge adulte au moment du basculement dans la réactivité aux ondes ou aux produits chimiques (harcèlement moral au travail, violences conjugales, décès d’un proche)

                               +

Séjours souvent prolongés en Asie ou Afrique (parasitose ?)

                               +

régime alimentaire pauvre en oméga 3 et vitamines B animales

                               +

dose massive d’ondes électromagnétiques et/ou produits chimiques (installation de nouveaux dispositifs émetteurs près du lieu de vie, anesthésies, traitements antibiotiques prolongés, chélations de métaux lourds, déposes d’amalgames dentaires)

Ces constats m’amènent à penser que pour qu’elle guérisse, il faut prendre en compte la personne dans son entier et ne pas se focaliser uniquement sur les symptômes, qui sont probablement l’expression d’un dysfonctionnement du cerveau limbique, lui-même causé par plusieurs facteurs qu’il faut aussi « soigner » : soigner les traumatismes avec des techniques comme l’EMDR ou certaines formes de méditation, soigner le système digestif avec une alimentation adaptée et le cas échéant éliminer les parasites, combler les carences, encourager la personne à respecter à l’avenir son « degré de stimulation optimum » et lui apprendre des techniques pour s’y maintenir…

La méthode est-elle efficace ?

La question était : « Comment puis-je être certaine que votre méthode va guérir mon EHS ? »

Merci pour cette question qui me semble refléter une problématique complexe qui est en train d’apparaître d’une part du fait de l’émergence d’un « marché » de la guérison de l’électrosensibilité et d’autre part du fait que je cherche à faire savoir au plus grand nombre qu’il est possible de s’en sortir. Votre question en comporte au moins trois.

  • qu’est-ce que « ma » méthode ?
  • qu’est-ce que « votre » EHS ?
  • qu’est-ce que « guérir » ?

Je vais essayer d’y répondre de mon mieux. Tout d’abord, je n’ai pas « une méthode ». Je me suis servie d’un ensemble de techniques pour transformer mon rapport à la maladie et dépasser les symptômes qu’elle provoquait. Je propose à celles et ceux qui le souhaitent d’expérimenter ces mêmes outils et de leur transmettre ce que j’ai compris des mécanismes d’action de l’hyper-réactivité aux champs électromagnétiques et aux produits chimiques. Pour les aider à trouver leur chemin et pour leur faire gagner un temps précieux : j’ai dû tâtonner plusieurs années avant que « ça marche » pour moi.

Je ne souhaite pas mettre de copyright sur une soit-disant « méthode », car tout ce que je propose d’explorer est dans le domaine public. Cette histoire de méthode renvoie aux systèmes marketing utilisés par différentes entreprises, souvent d’origine américaine,et dont on commence enfin à entendre beaucoup parler en France (parce que « ça marche! » dans une certaine mesure et chez un certain profil de personnes atteintes). Je veux parler de la méthode Gupta©, du Lightning process©, du DNRS©, des shows de Joe Dispenza© et autres. Ces techniques sont très intéressantes, loin de moi l’idée de jeter la pierre à leurs propriétaires. Cependant, il faut bien voir qu’il s’agit de produits commerciaux (tous basés sur des techniques préexistantes et gratuites) et en tant que tels, ils ont besoin d’un solide argument de vente pour que vous les achetiez. L’argument principal consiste à affirmer que « ça marche ».

Vous me direz que moi aussi je clame que ce que je propose marche ! Mon message se veut plus général : je dis que guérir est possible, quelle que soit la « méthode » que vous employez. Je l’ai fait, d’autres l’ont fait ou sont en train de le faire. Je ne cherche pas à vous vendre un produit mais à vous donner l’espoir qu’un travail sur votre corps, votre énergie et votre conscience peut vous faire revenir à la vie.

Pourquoi est-ce que je veux que vous sachiez que c’est possible ? Parce que quand je suis tombée malade, nous n’avions connaissance d’aucun cas de rémission et nous pensions que nous allions tous mourir rapidement de ce problème. J’ai énormément souffert de cette absence totale d’horizon. Et si je peux éviter cela à d’autres, pourquoi ne le ferais-je pas ?Pour autant, je ne peux pas continuer cette activité très longtemps car j’ai le sentiment que pour être définitivement sortie de ce problème, il faut cesser d’être en contact avec. Aussi, j’envisage d’organiser encore quelques stages avant d’arrêter et de me consacrer au rêve qui m’anime depuis mon enfance et qu’il est plus que temps que je réalise ! Afin d’effectuer une transition en douceur, je suis en train de transmettre ce que j’ai compris à d’autres personnes, dont Marie Martinez qui s’investit beaucoup dans cette passation, qui pourront à leur tour améliorer le message et les outils pour les transmettre. Point de méthode donc. Plutôt un état d’esprit réparateur dont j’ai la prétention de croire qu’il peut être contagieux 🙂

Est-ce que je vais guérir « votre » EHS ? De mon point de vue l’hyper-réactivité aux CEM est un état transitoire. C’est sur cette base qu’en un peu moins d’un an, j’ai reçu et accompagné une cinquantaine de personnes. Plus de 90% d’entre elles ont fait l’expérience d’une disparition au moins transitoire des symptômes. En tout, environ 50 % des personnes voient une amélioration durable et significative de leur état. Et environ 20 % d’entre elles n’ont plus de symptômes ou vraiment très occasionnellement.  Qu’ont fait de plus que les autres les 20% qui s’en sortent le mieux ? Elles se sont réjouies de pouvoir s’autoriser à ne plus s’identifier à « leur » maladie, elles ont pris en charge le problème d’une manière globale en comprenant bien que l’état d’esprit agit sur le corps et sur les symptômes et se sont approprié les outils transmis à leur manière, avec conviction et créativité. Donc, non, je ne vais pas vous guérir. Je peux vous aiguiller et c’est votre changement intérieur qui peut amorcer une baisse de la réactivité. C’est cela que j’appelle guérir : un processus de transformation abouti et heureux.